lundi 26 août 2013
Scones...
jeudi 28 février 2013
Il y a des jours.... où le virtuel prend vie !
jeudi 23 juillet 2009
Sur la plage
Ce mardi, il faisait 21°C dans les flots de la mer de Malo les Bains. Un bain de pieds bien agréable...
mardi 19 mai 2009
Le monde de l'enfance
Esquelbecq, charmant petit village, non loin de Bollezeele, entre Bergues et Saint Omer, est en train, grace à l'énergie de ses habitants, de se transformer en village du livre. Y sont régulièrement organisés des nuits du livres, des soirées et des marchés littéraires. Des bouquinistes s'intallent dont Michel (personnage attachant et un tant soit peu "pince sans rire").
C'est lors d'une de ces rencontres que j'ai trouvé le livre illustré "uit Grootmoeders Tijd" en néerlandais de Cornelis Jetses (1873 - 1955), une réédition de 1997.
Ces aquarelles m'ont plongées dans l'imaginaire de l'enfance merveilleuse.
Elles m'ont remises en mémoire les petits revues auxquelles ma grand-mère était abonnées enfant (donc au début du 20ème siècle - Ne calculez pas, je ne suis pas si vieille que cela, il y a de grandes différences d'âge entre les générations et nous vivons très vieilles, nous, les femmes dans la famille) "L'Echo du Noël" qui ont bercées mes jeunes années. Ces revues étaient reliées par dix et ce sont des cartons de boîtes de biscottes qui leur servaient de couverture - A la campagne, rien ne se perd.
jeudi 25 décembre 2008
mercredi 13 août 2008
La chanson du vent
Le bruit dans un jardin est pour moi un élement majeure. Ainsi, j'aime écouter le vent dans la ramure des peupliers. Il ressemble à la mer.
J'ai installé sur la terrasse, un mobile de bambou, qui, au moindre souffle, rempli l'air de notes mélodiques. Chaque son résonne en mon coeur et le parcours d'un petit frisson de bonheur.Je me souviens de la visite de ce merveilleux jardin qu'est le Prieuré d'Orsan. Bien sûr, les tressages y sont magnifiques, les bâtiments merveilleusement restaurés. Beaucoup de charme et d'imagination. Une grande part est laissé au spirituel. Mais surtout, il y a les notes cristalines du mobile qui résonnent de loin en loin. Elles réveillaient en moi comme un souvenir, une sensation de tendresse.
Enfant, quand je logeais chez ma grand-mère Marthe, j'aimais entendre les cloches de l'église toute proche, au petit matin. Je goûtais gouluement les dernières minutes, pelotonnée dans les couvertures de mon lit improvisé.
Depuis, chaque nuit, je dors la fenêtre ouverte pour ne pas rater le concerto des cloches des villages dans le lointain. Je sais selon celles que j'entends le mieux, comment est dirigé le vent et quel temps il fera. Et puis, surtout, pour quelques instants, je me sens en communion avec les gens qui vivent dans ces villages.



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